Syndicat C.G.T.
INSEE PICARDIE

 

Compte rendu de la réunion Syndicat CGT - Direction de l'INSEE PICARDIE du 2 octobre 2001

1°) Réduction du temps de travail (RTT)

Il est confirmé ce que nous vous annoncions le 27 septembre : la DR ne pourra pas fermer pour cause de RTT. En clair, aucun jour de RTT, fixé par la direction, à prendre obligatoirement. Les permanences pour les jours " sensibles " (veille des fêtes ou jours situés entre deux jours non travaillés) seront à organiser comme à l'heure actuelle. La direction réaffirme néanmoins son souhait de pouvoir appliquer bientôt une telle mesure.

Pour les repos compensatoires, les directives de la DG sont, en résumé, de les donner aux personnes qui avaient déjà des horaires ou congés particuliers (cas d'Etouvie). La direction de l'INSEE PICARDIE considère que ce n'est qu'une " option de négociation ". Aussi, pour Etouvie, elle réserve sa réponse pour " voir si la contrainte est avérée ", mais considère que les contraintes sont fortement allégées (aménagement des postes de travail pour ne pas porter plus de 10 kgs !!!) et que l'équipe a été renforcée. De plus, il sera fait appel à la sous-traitance pour faire certains déménagements du stock, le personnel s'étant montré peu coopératif ( !!!) pour le faire.

Nous sommes en total désaccord avec, à la fois, ces propos déplacés et la façon d'interpréter le message de la DG. Cette façon de procéder ne va pas encourager les personnels pour aller dans ces services, mais va décourager ceux qui y sont déjà. Il ne faudra plus leur demander de faire plus que ce qui est défini. On ne peut pas dire qu'il n'y a pas de contraintes et demander de l'aide quand il y en a.

Des propos et un raisonnement similaires ont été tenus pour l'accueil standard. La logistique " n'a pas énormément de contraintes ", l'équipe " a été renforcée " et cela fonctionne bien puisque l'on y " prend déjà beaucoup de récupérations ". Nous avons fait remarquer qu'il existait un lien entre ces récupérations et les contraintes du poste. La direction répond que cela est surtout dû à une présence tôt ou tard dans la journée non justifiée par le service, quitte à se contredire en déclarant qu'il n'y avait parfois plus personne au standard après 16 heures ! Des arguments de haute volée !

Rappelons enfin que (note de la réunion du 19 septembre), le repos compensateur ne se justifie pas au BI car " rapportée à un mi-temps, appliqué à 6 agents, la compensation équivaut à une durée non significative ". On pourrait ajouter aussi qu'en supprimant le BI (comme prévu dans OCRE), on résout aussi la question !

Bref, cette position n'est pas signe d'une volonté de dialogue et ouverture et serat source de conflits et dysfonctionnements en perspective, dont la direction portera seule la responsabilité.

2°) Organisation d'Etouvie

Nous avons réitéré notre question d'avoir une estimation de la charge de travail du nouveau pôle. La réponse est que " la vente par correspondance s'étiole, mais celle du Web-Commerce devrait progresser et le pôle peut se trouver des évolutions ". Voilà qui est clair, non ?

Par ailleurs, nous avons abordé le problème de la formation et de la sécurité. Pour ce dernier domaine, une échelle sécurité va être achetée et des formations " gestes et postures " ( ?) du CHS vont être proposées. Les documents pouvant servir à des personnes de la DR autres que celles d'Etouvie (RP99 ou RRP par exemple) seront laissés à hauteur d'homme (ou de femme) pour éviter tout danger.

Enfin, nous avons demandé qu'un point soit fait sur la NBI versée au personnel du CNGP. (en attente de réponse. La liste des agents bénéficiaires a été faite).

3°) OCRE à l'INSEE PICARDIE

Nous avons demandé les orientations prévues pour la DR et leurs conséquences (avenir des BI, d'Akio (réponse aux questions provenant d'Internet), des centres d'appel, si oui, où, quel effectif pour l'accueil à terme, etc.). Pas de réponse. Cela paraît prématuré, sauf annonce différente le 8 octobre. C'est pourtant au cœur de l'INSEE PICARDIE de 2004.

Nous avons demandé les conclusions de la réunion des directeurs et chefs de SED de l'interrégion Nord-Est de la mi-septembre. " Il n'y a pas eu de conclusions flamboyantes ", mais il a été décidé de persister. Pour cela, reréunion en décembre avec les mêmes plus les chefs SES (plus on est de fous, plus …). On a surtout discuté du fonctionnement du PSAR (pôle de service d'action régionale) de Lille, chargé de coordonner les investissements sur l'emploi et la population. Il a été convenu que les DR d'Alsace et de Lorraine l'épauleraient (sans pour consoler ces deux DR de la perte annoncée de SIRENE). Par ailleurs, une réflexion continue d'être menée sur un sujet métaphysique jusqu'alors sans réponse : comment les PSAR peuvent-ils déléguer la maîtrise d'ouvrage de certains de leurs travaux à des " front-offices " ? Toute contribution pour répondre à cette question est la bienvenue. Face à l'étendue du problème, le renfort des chefs de SES était vraiment nécessaire … A noter que des responsables ont été nommés au sein de l'interrégion pour suivre certains problèmes : Akio (Amiens), Conjoncture Internet (Lille), etc.

Nous avons demandé qu'avant de " porter l'offre de l'INSEE à l'extérieur " (principale consigne d'OCRE), on fasse d'abord un bilan et une analyse de l'existant pour savoir à qui on s'adresse aujourd'hui et comment ? Pour réorganiser, il faut d'abord savoir quels sont les points positifs pour les conserver et ne réformer que les points négatifs. Pour mettre le demandeur au centre de notre démarche (et non notre offre comme OCRE veut l'imposer), la matière existe : il suffit d'analyser tous les échos, fichiers contacts et comptes rendus issus des rencontres BI, études, technico-commerciales, etc. La direction n'y voit pas d'inconvénient d'autant que le directeur est chargé d'un travail national sur la " gestion de la relation clients ".

4°) Budget

Nous avons souhaité faire le point sur les crédits restant en fin d'année et les actions prévues avec le solde. Selon les documents remis à la fin de la réunion (!), l'enveloppe des déplacements a été complétée par 100000 francs supplémentaires, ce qui devrait permettre de faire face aux déplacements importants du quatrième trimestre (notamment formations Ménages et Libourne) et l'effet rétroactif des augmentations des frais de déplacement (repas et indemnités kilométriques). Cela occasionnera un important travail pour les personnels concernés, simplement parce que le ministre ayant oublié son engagement que les syndicats lui ont rappelé et qu'il s'est sans doute souvenu que les élections étaient proches.

Faute d'avoir pu sérieusement examiner le solde budgétaire, nous avons demandé à avoir des informations régulières d'ici la fin de l'année. La direction souhaite plutôt consacrer l'excédent possible à l'achat de mobilier.

5°) Remplacement du secrétariat de direction

Nous avons souhaité faire le point sur l'engagement pris par la direction le 9 août suite à notre demande de rechercher des stagiaires pour aider les secrétaires des autres services. La direction espérait des candidatures spontanées. Faute d'en avoir eu, elle va se renseigner pour une possibilité de stage. La direction veut toutefois souligner " l'expérience positive de la coopération de tous les secrétariats ".

6°) Formation

Nous avons voulu connaître la démarche prévue de concertation sur le programme de formation 2002. La direction indique que les priorités 2001 ont été reconduites : nouvelles technologies de l'information, actions vers les collectivités locales, DOPS et OCRE (formations tournées vers l'économie). L'élaboration du programme de travail sera l'occasion du recensement des besoins liés au travail. Les agents seront invités à exprimer leurs autres besoins de formation, non liés au travail. A noter que la formation sera renforcée au 1er novembre 2001 par un nouvel adjoint administratif issu du concours de mars dernier.

7°) Restaurant interadministratif (RIA) rue Pierre Dubois

Le dossier est en panne faute d'administration acceptant d'être maître d'œuvre du dossier des travaux. Aussi, les crédits risquent d'être perdus et le RIA fermé sans que les travaux commencent, sans solution de remplacement. Nous y reviendrons.